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 Débris de notre absence. [Sharlston]

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Noomi Blackwoodavatar

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Ϟ Inscription : 26/01/2018
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Ϟ Points : 20
Ϟ Avatar : Lana Del Rey
Ϟ Crédits : Tumblr. Neige <3
Ϟ Âge du perso : 37 ans.
Ϟ Pouvoir : Psychique, Intuition.
Ϟ Guide : Eaunanisme aka Nani, une salamandre.
Ϟ Statut Social : Célibataire alambiqué.
Ϟ Métier(s)/autres : Ancienne fille de joie. A présent proriétaire & gérante du 'pêché mignon' Boutique Couture en lingerie fine.
Ϟ Lieu de résidence : Rowcastle, dans un appartement.



MessageSujet: Débris de notre absence. [Sharlston]   Lun 5 Fév 2018 - 22:12






Noorlston


Type du sujet : [x] Flash-Back [] Présent
Date du rp : Le vendredi 1er septembre 2017.
Matin, après-midi, soir : Début de soirée.
Météo (approximative) : L'air est frais et humide.
Statut du sujet : [] libre [x] privé
Le maître du jeu peut débarquer à l'improviste : [] oui [x] non
Commentaire : Let's go Honey !





Le jour se lève...
… Et je sens ses mains sur mon corps, redessinant mes courbes dans un geste qui n'a rien d’innocent. Mon sourire se meurt entre gémissement et lamentation de 'j'en veux plus encore'. Il connaît mes failles, je devine les siennes. Mon bassin oscille lascivement, tentateur insatiable. Je l'appelle. Mes paumes moites contre ses cuisses l'accrochent, le retiennent. J'aime ce sentiment d'appartenance. De n'être qu'à Lui. Arrêter le temps... Ses doigts attrapent une lourde masse de mes cheveux en bordel, qu'il tire brusquement en arrière. Je m'entends rire jusqu'à basculer sur le dos dans une roulade fiévreuse...

Et c'est la chute.
J'ai la joue écrasée contre le sol. Le corps en vrac et empêtré dans mon drap de satin. L'esprit encore dans un songe éphémère mais ô combien agréable. J'ai toujours la peau piquée de chair de poule, cette même dès qu'il me touche. Tu me manques J'aurai souhaité un réveil moins violent pour le coup. Les derniers volutes de mon rêve bouillant s'envolent dès lors que mes paupières s'ouvrent avec peine. Et la réalité me gifle aussitôt. Je suis bien seule dans ma fichue chambre, à fantasmer sur Lui. Encore. « Sharlee... Tu fais chier ! Tss... »


##

Quinze jours... ou peut-être plus (j'avoue que je perds parfois la notion du temps) que je n'ai pas de nouvelle de Sharlston. A qui la faute ? J'entends ma conscience qui me sermonne encore d'être partie comme une voleuse... J'essaie de me trouver des tonnes d'excuses... De faire taire cette culpabilité qui me ronge chaque jours qui passent mais je n'arrive pas à me pardonner. Le fera-t-il lorsqu'il sera là ? Mon intuition se brouille dès que j'essaie de me concentrer. Je crois que je ne suis pas en état, tout simplement. L'inquiétude grignote mes émotions et c'est la merde.

Ma boutique est ouverte depuis ce matin. Un besoin de ne pas penser. J'aurais pu choisir de la fermer exceptionnellement pour mieux préparer son arrivée, mais je suis incapable de rester en place. La brèche est pour ce soir. Hayden doit déjà tout planifier pour leur passage. Cette idée me terrifie comme elle me soulage. Je le verrais bientôt. C'est une question d'heures. J'ai le regard vissé à la pendule de mon atelier. Une horreur de voir que les minutes s'écoulent trop lentement. Lorsque je sens une vive douleur à mon index, j'en sursaute. «Et merde ! » L'aiguille est plantée dans ma pulpe. Voilà ce qui arrive à être dans la lune. Une petite perle de sang se forme dès que je la retire et je porte aussitôt mon doigt à ma bouche. Quelle conne ! Mes perles charbon glissent sur la fine dentelle que j'étais en train de coudre. Pas de tâche sur cette lavande. Encore une chance ! Je ne dois pas gaspiller de la marchandise. Il faut que je me reprenne, et vite.

Il est plus prudent que je ferme le 'pêché mignon' plus tôt que prévu. L'évidence est là, je ne suis absolument pas productive ! Je fais tout de travers. Rien ne va. J'ai ce feeling qui m'assure qu'il est plus sage de rentrer à l'appart. De toute manière, je n'ai pas la tête à travailler. Sur le chemin, je prend de quoi faire à dîner. Je n'ai rien d'une bonne cuisinière ou d'une femme d'intérieur parfaite, mais je maîtrise deux trois plats que Sharlee adore. Je lui dois bien ça... Je balance joliment mes hanches, armée d'un petit short en jeans. Mes lourdes boucles brunes balayent le creux de mes reins au rythme d'une démarche légère et gracile. Je salue rapidement une connaissance d'un mouvement de menton. Un type qui vit au dernier étage de mon immeuble. On se parle peu mais il ne manque pas une occasion pour me reluquer le cul. Comment lui en vouloir ? J'ai de précieux atouts que les hommes admirent... désirent. En d'autre temps, il serait déjà dans mon lit. D'autant plus qu'il n'est pas dégueulasse à regarder. Mais cette vie sale est derrière moi. Je la gagne autrement qu'en ouvrant les cuisses. Et c'est bien mieux ainsi. Il me retient la porte en me voyant les bras chargés. On s'échange un sourire. Des politesses. Rien de plus. De toute manière, je suis trop pressée pour engager la conversation. J'ai un appartement à finir de préparer et un dîner.

Les heures filent et me pressent. C'est à rire, moi qui me plaignait que le temps se foutait de ma gueule à ralentir, enfin cette impression que les minutes duraient une éternité. Cette fois, je m'agite. Je ne prend pas le temps de me changer. Je peaufine les derniers détails dans l'appartement de Sharlston. Juste face au mien. Il est hors de question qu'il vive à l'autre bout du village. Mais ne nous sommes pas prêts à partager le même... Parce que j'ai besoin d'espace, comme il a besoin de son indépendance. C'est ainsi depuis des années. Pourquoi cela changerait à présent ? Je suis si heureuse et excitée ! Il sera là. Ici. Entre ses murs. Loin de tout mais si proche de moi. Et c'est tout ce qui m'importe. Je balance le dernier coussin sur son divan et je me recule tout en regardant l'ambiance masculine qu'il règne. Du cuir. Du bois. Du métal. C'est ce que je voulais et le résultat est assez satisfaisant.

Tuer les dernières minutes... Les plus dures.

De retour chez moi, c'est l'effervescence.
Mes chicken burritos sont prêts. Mon appartement est rangé -pour une fois. Et j'ai eu le temps finalement de me refaire une retouche beauté. J'ai le nez collé à la fenêtre, à fixer la rue, à retenir mon souffle au moindre mouvement. Je sens qu'il est tout proche. Je le sais. Dès qu'une silhouette lui ressemble, j'ai le cœur qui fait des bonds. Mais la déception fait baisser ma tension... Ça ne sert à rien de faire le guet. Je suis aussi bien excitée que nerveuse. Tu devrais te voir. On dirait un lion en cage. Nani sort de son mutisme. La chipie grimpe sur la main que je lui tend, puis longe mon bras pour aller se nicher sur mon épaule. « Je suis juste... nerveuse. » Que je répond en quittant mon balcon tout en ramenant mes bras pliés contre mon abdomen. Il ne viendra pas Elle insiste. J'en soupire. Nani n'aime pas Sharlee. Je ne saurais dire pourquoi, elle ne l'a pas encore rencontré (hormis en photo). 'Trop brute' 'Trop barbu' 'Trop pas pour toi' J'ai espoir qu'un jour elle change d'avis et l'apprécie. En attendant, sa jalousie aveugle me fait sourire. « Si c'est pour cracher ton venin, je te fous dans ta sphère. Je ne le ferais pas. Je sais à quel point elle déteste ça. Susceptible, elle se cache derrière ma nuque dans une chatouille qui me fait plisser le nez.

Et vient la délivrance d'une journée sans fin.

Des coups retentissent contre la porte. Je crois que je n'étais pas prête. J'ai un sursaut violent qui manque de faire tomber Nani de sa cachette. ...Calme toi ! qu'elle siffle à mon oreille, mais je ne l'écoute pas. J'ai déjà le cœur qui bat la chamade et les mains moites. Plus de doute. C'est lui. Je remet un peu d'ordre dans mes cheveux. Lisse mon top croc au niveau de la poitrine et tente d'afficher un air parfaitement stoïque. ...C'est pathétique... La boudeuse se cache dans l'une de mes mèches, sur le moment je m'en contrefous. J'inspire profondément et, la mains sur la clenche, j'ouvre ma porte d'un mouvement trop frénétique à mon goût. Mes perles charbon se braquent directement sur ce visage qui me surplombe. Il est là. Et le sol s’ouvre sous mes pieds. Je m'arrête de vivre l'espace d'une seconde sans cesser de le fixer. Quinze longs jours que je ne l'avais pas vu... Les cils se mouillent. Il est vivant... L'excitation reprend le dessus sur toutes mes émotions qui se combattent. J'y cède. Je pousse un petit cri et me jette à son cou d'un bond. Mes jambes s'enroulent à sa taille et l'emprisonnent. Mes bras derrière sa nuque. Je le sers contre moi. Ne plus le lâcher... « … Comme tu m'as manqué. »Les mots sont soufflés et sincères. Je recule doucement ma tête pour mettre ma bouille face à la sienne. Le sourire de chieuse aux lèvres que j'en incline la tête sur le côté. « Et moi, je t'ai manqué ? » J'ai cet air espiègle qu'il connaît si bien.
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