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 Oh dear, we are in trouble. [Lilian]

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Lucas E. de Ravelavatar

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Nouvel habitant & Lycan



Ϟ Inscription : 27/09/2017
Ϟ Messages : 64
Ϟ Points : 190
Ϟ Avatar : Eddie Redmayne
Ϟ Crédits : Bazzart
Ϟ Âge du perso : 32 ans
Ϟ Pouvoir : Terre - Contrôle des végétaux
Ϟ Guide : Hécate - Once
Ϟ Statut Social : Célibataire : croit au prince charmant
Ϟ Métier(s)/autres : Médecin
Ϟ Lieu de résidence : Le Meiklam



MessageSujet: Oh dear, we are in trouble. [Lilian]   Lun 20 Nov 2017 - 18:32






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Type du sujet : [] Flash-Back [x] Présent
Date du rp :  Dimanche 8 Octobre 2017
Matin, après-midi, soir : Après-midi
Météo (approximative) : Ciel bleu, air frais
Statut du sujet : [] libre [x] privé
Le maître du jeu peut débarquer à l'improviste : [x] oui [] non






La journée commençait pourtant admirablement bien.

Les mains dans les poches, Lucas observa d’un oeil curieux et bienveillant les différentes façades des maisons du Rowcastle. S’il avait encore beaucoup de mal à mettre le nez dehors pour s’attarder sur ce monde dont il était devenu un habitant forcé, il devait pourtant constater que ses sorties aidaient à son moral et son bien-être. Accompagné par Casey, parfois seul, il observait les façades de toutes les époques et se trouvait admiratif des différences profondes entre une maison, et une autre. C’était une ville qui avait évolué beaucoup plus vite que celles qu’il avait eu l’occasion de voir ; les bicoques de briques se mêlaient à d’autres, victoriennes, plus récentes. Il pouvait sentir le monde en ébullition, entre ses mains. Il pouvait voir que cet endroit était aussi changeant que ceux qui l’habitaient, et quelque part, c’était rassurant. Savoir que son pied à terre avait quelque chose d’aussi mystique que ses propres dons soulageaient son moral fatigué et lui permettaient de vivre chaque journée avec moins d’appréhension que la précédente. Il était installé depuis un mois ; un mois et pourtant, il lui sembla que c’était la veille qu’il avait déposé sa valise devant la porte de la maison qui lui avait été attribuée.

Lucas ne s’intégrait pas. Non pas qu’il le refuse, mais malgré les efforts de Casey pour lui présenter le plus de monde possible et le conseiller, sa timidité et son entêtement à rester seul faisait pencher la balance dans le sens de l’isolement. Sauf… sauf lorsqu’il passait devant la forge, bien sûr. Au Meiklam, un seul homme pouvait se vanter d’avoir un jour entendu le ton heureux et enjoué du Moustique ; et contre toute attente, la présence ponctuelle de Lysander dans sa vie faisait naître d’étranges points de couleur dans un coin de son esprit. Oui. Lui, il lui donnait envie de rester. Bien plus que la magie, que les mystères, bien plus que Hécate, même, qui marchait à ses côtés d’un pas tranquille, sans perdre une seule seconde cette vigilance de mère qui lui permettait de le couver du regard. L’once le surveillait, comme le lait sur le feu. La maladresse de Lucas n’était plus à prouver après tout, et il n’aurait suffi que d’un seul geste malencontreux pour que cette journée ensoleillée devienne soudainement un véritable calvaire.

Sur la place, il s’arrêta devant quelques échoppes. C’était un jour de marché, et le village était plein d’une animation emplissant son coeur enfantin de curiosité. Il n’avait encore jamais mis un seul pied dans le Rowcastle, c’était finalement Hécate qui l’avait convaincu d’y passer une journée. Et il était encore loin de se douter qu’il allait amèrement le regretter. Qu’est-ce qu’on fait ce soir ? Quittant un étalage des yeux, Moustique haussa les épaules. Je suppose qu’on peut rester tranquilles non ? On reste tranquilles tous les soirs. Le félin se leva alors que Lucas quittait l’horizon des étalages, pour reprendre sa marche. Je crois me rappeler que tu avais pensé à revoir Lysander… Oui bien sûr. Il y avait eu une histoire d’invitation, mais jamais Lucas n’avait osé faire le premier pas. Il frissonna à cette simple pensée. Il était suffisamment passé pour un imbécile comme ça, merci bien. De toute manière il n’accepterait jamais. Lysander était un solitaire. Cela se lisait dans ses yeux. Et puis même s’il ne l’était pas il ne pourrait jamais…

ATTENTION !

Choc. Perdu dans ses sempiternelles excuses, Lucas fut incapable de prévoir la bousculade qui allait s’ensuivre. Au bout de la place, alors qu’il s’apprêtait à s’engager dans une ruelle, son épaule bouscula brutalement une silhouette masculine. Le retour à la réalité le frappa, la panique aussi ; il se sentit perdre l’équilibre, et fit de grands moulinets à l’aide de ses bras pour se maintenir. Cela aurait pu être tout à fait anodin. Se terminer par un “faites attention bon sang !” et leurs routes ne se seraient peut être plus jamais croisées ; bien entendu, ce ne fut pas le cas. Un cri déchira l’atmosphère, entre surprise, colère et peur ; et ce ne fut pas le sien mais bien celui d’un jeune homme, dont les jambes se trouvèrent soudainement prisonnières de ronces jaillissant du sol pour le bloquer. Lorsque Lucas retrouva son équilibre, il se retourna violemment ; Hécate se plaça devant lui, les babines retroussées, pour faire face à l’étranger vociférant, visiblement très effrayé par les plantes grimpant sur ses jambes, et mordant son pantalon. Il ne mit pas longtemps à comprendre que c’était de son fait. Paniqué, Lucas fit un pas en avant. Son pouvoir ne s’était pas manifesté ainsi depuis très longtemps, mais il lui sembla que dans ce monde, ce ne serait sans doute ni la première, ni la dernière fois.

Oh mon dieu ! Je…” Effrayé par son propre don, incapable de savoir s’il serait capable de faire disparaitre les ronces, Moustique céda à la panique. Face au jeune homme, il plaqua une main tremblante sur sa bouche, les yeux rivés sur les épines. “Je suis… Je suis désolé,  je suis désolé !]” la surprise et la terreur firent grandir les ronces le long des jambes de l’inconnu, jusqu’à atteindre ses cuisses. Il n’avait absolument aucun moyen d’arrêter cela. Aucune maitrise. “A-a-a-a-attendez je vais essayer de...Libère le, Lucas ! ET JE FAIS COMMENT ?!

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MessageSujet: Re: Oh dear, we are in trouble. [Lilian]   Ven 5 Jan 2018 - 22:57




Mad world


« T’es sérieuse ? ». Un silence, lourd, écrasant. « T’es vraiment sérieuse ? ». Sa mère leva un regard larmoyant vers lui. Prise sur le fait, elle restait sans voix. Lilian n’était pas censé entendre ça, il n’aurait jamais dû être là. Lentement, précautionneusement, son beau-père tenta de glisser un mot gentil pour détendre l’atmosphère. « Oh toi, va t’éclater avec ta magie à la con plus loin ». Les deux adultes échangèrent un regard. De ces regards qui rendaient Lilian complètement fou. De ces regards que les adultes se lancent quand un ado pique une crise. Sauf que lui, il n’avait plus rien d’un adolescent. S’il était là, c’était uniquement car sa mère avait voulu suivre l’autre barge avec ses pouvoirs étranges. Et maintenant, de bon matin, il entendait sa mère susurrer à son compagnon qu’elle n’avait jamais été aussi heureuse.

Heureuse dans ce Leatherland de malheur. Heureuse alors que son fils était en train de perdre pied. En vérité, elle semblait complètement aveugle à ce qu’il se passait. Elle ne voyait que son couple et le bonheur de son chéri. Lilian haussa les épaules et soupira, un rire sarcastique lui échappant. « Laisse tomber ». Sans un mot de plus, il les abandonna en prenant soin de claquer la porte assez fort pour la faire vibrer dans ses gonds. D’un pas rapide, Lilian s’enfonça dans la ville. Il avait besoin de se calmer, de respirer un peu d’air frais et de redescendre en pression. Ses pas avalaient les pavés, le rythme de son cœur décélérant peu à peu. S’arrêtant enfin, son dos s’appuya contre un mur de pierre tandis que ses doigts partirent à la recherche d’un paquet de cigarettes. Paquet qu’il ne trouva pas. Lilian soupira lourdement. Plus rien ne serait jamais plus comme avant.

Il mit un long moment à se remettre en route. Les mains plongées dans les poches de sa veste en cuir, Lilian ne regardait pas où il allait. BOUM. Quelque chose le percuta. Pas quelque chose, quelqu’un. Et soudain, ses jambes furent piégées. Comme enlisées dans du ciment, le jeune homme avait l’impression de sentir de petits serpents ramper sur ses mollets. Paniquant, il gesticula dans tous les sens. La seule chose qu’il parvint à faire fut de déchirer le tissu de son jean et d’écorcher sa peau contre les ronces. « ENLEVE CA ! ». Son beuglement ressemblait plutôt à une menace. Celle-ci fut accueillie par un léopard qui montra littéralement les crocs en direction de Lilian. Comme s leur magie n’était pas déjà assez effrayante, ils se baladaient tous avec des animaux plus ou moins dangereux à leurs côtés.

L’homme en face de lui semblait tout aussi surpris, voire peut-être encore plus perdu. Il se plaqua une main sur la bouche et fixa Lilian. Celui-ci continuait d’agiter les jambes, grimaçant et ordonnant entre deux jurons à ces saletés de plantes de dégager. Il en avait jusqu’aux cuisses à présent et l’autre homme s’excusait. Dans un accès de rage, Lilian lui hurla : « J’en ai rien à battre de tes excuses, enlève-moi ça ou je t’explose la gueule ! ». Furieux, le jeune homme fit un mouvement trop brusque, il sentit une épine entrer dans sa chair et la déchirer. Une fine ligne rougeâtre trôna sur son mollet, un long filet pourpre glissant le long de sa cuisse.

Exaspéré autant qu’effrayé, Lilian attrapa l’inconnu par le col et l’attira tout près de lui. Il le fixa droit dans les yeux et articula chaque mot, tremblant de colère et d’effroi : « Laisse. Moi. Tranquille ». Enfin, Lilian repoussa l’individu et réunit son self-control pour bouger le moins possible. Comment était-il censé les apprécier quand ils faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour le rendre dingue ?
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Oh dear, we are in trouble. [Lilian]

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